Financer sa licence de taxi ou sa formation de chauffeur VTC : des prêts et des aides existent !

licence de taxi

Pour trouver du travail à l’heure actuelle, il faut être débrouillard et ne pas avoir peur de faire des heures. Devenir taxi parisien ou ailleurs en France est une bonne opportunité pour prendre son destin en main. Reste que la licence coûte cher, que l’on choisisse le réseau G7 ou pas. Les chômeurs peuvent regarder du côté de Pole Emploi pour les aides à la formation, pour les autres il est possible de faire un prêt pour acheter une licence de taxi, même sans apport.




 

Financement de la licence de taxi et de la formation et du véhicule


Si on associe les deux, il va falloir débourser une belle somme. Mais contrairement à un crédit immobilier, les banques prêtent facilement, car une fois la formation pour devenir chauffeur de taxi terminée (en cours particulier ou par correspondance), elle sait que la personne trouvera facilement du travail et pourra ainsi rembourser ses échéances. Mais n’importe qui ne peut pas devenir chauffeur.

Comment avoir sa licence ?

La fameuse plaque. Il y a des cas où celle-ci peut être gratuite. Certaines villes en délivrent encore, mais il faudra prendre son mal en patiente : il y a du monde sur la liste d’attente, et il faut se faire réinscrire dessus chaque année. Pas idéal si on souhaite débuter au plus vite.

Pour ceux qui ne peuvent pas se permettre d’attendre, il faudra payer, et racheter la licence à un taxi qui part à la retraite où qui a décidé de faire autre chose. Le prix sera fixé par le marché, et l’officiel du taxi pourra vous donner une fourchette. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas toujours à Paris où il faudra débourser le plus : pas loin de 250000 euros en fonction de l’époque et de la conjoncture, mais cela peut atteindre 400 000 dans le Sud. C’est tellement cher qu’on peut même en acheter des parts ! Les conditions nécessaires en plus d’avoir de l’argent : avoir 21 ans ou +, le permis B depuis 2 ans et le diplôme CPP + un casier judiciaire vierge.




 

Comment se payer sa formation ?

Elle est payante et tout le monde n’a pas le droit à une aide financière. Les demandeurs d’emplois, les licenciés économiques et les reclassés professionnels sont les mieux lotis dans ce domaine, surtout s’ils bénéficient de l’ARE ou de l’AREF puisqu’ils vont pouvoir continuer à être indemnisés en fonction des droits restants. Pour la prise en charge des frais, il faut faire valider cela avec son conseiller Pole Emploi. Le mieux est donc de pencher vers une formation conventionnée.

Pensez aussi à aller faire un tour du côté de la CAF, de sa mairie, de son département ou de sa région, les missions locales pour les moins de 26 ans pour connaître tous les dispositifs mis en place. Le Conseil Régional, par exemple, peut prendre en charge le coût du stage. Pour ceux qui ont déjà travaillé, et qui ont accumulé des heures de congé individuel de formation, il est possible d’utiliser son CIF (même les CDD et les intérimaires, sous certaines conditions peuvent y avoir droit).

Au bout de cette formation, il y aura un examen a passé, qui vous donnera le droit d’avoir la carte pour exercer. Au menu : conduite + connaissances géographiques de son secteur poussée + gestion + réglementation.




 

L’emprunt bancaire

Dans le cas où toutes les aides ne prennent pas en charge la totalité de la formation, où que vous n’avez le droit à rien et pas d’argent de côté (ou pas l’envie de le dépenser), reste la solution des banques. Elles savent qu’on manque de taxi en France, donc elles font preuve de peu de réticences pour l’octroi d’un crédit pro de – de 10 ans, à condition quand même d’avoir un petit apport (20% est un bon début et rassurera votre créancier quant au sérieux de votre projet).

Crédit pour taxi

Nous vous déconseillons le crédit à la consommation avec des intérêts très importants (de toutes façons ce genre de prêt ne peut pas dépasser les 75000).

Passer par un courtier

Pour mettre les banques en concurrence, sachez qu’il existe des courtiers en crédit qui sont spécialisés dans cette activité. Plusieurs propositions valent toujours mieux qu’une pour atteindre l’objectif de devenir son propre patron. L’avantage est qu’ils connaissent le métier et qu’ils peuvent vous proposer un package plaque + formation + voiture.

Comment acheter son véhicule ?

Même s’il est possible de le louer en passant par certaines sociétés dont c’est l’activité, beaucoup préfèrent être propriétaires de leur propre voiture. Là encore, un crédit bancaire assez court semble le mieux adapté. Pensez aussi au leasing avec la formule entretien et assurance compris, qui est de la location et qui vous permettra d’avoir un taxi neuf tous les 4 ans. Nous vous conseillons de privilégier les véhicules confortables, pour vous et pour vos futurs clients.

La formation de chauffeur VTC

Devenir chauffeur de taxi ou de VTC ? Le choix se fait souvent en fonction de ce que cela coûte au total mais aussi de la difficulté d’obtention. Pas d’examen a passer pour ce dernier, mais une formation obligatoire de 250 heures pour les nouveaux. Au bout, la carte professionnelle sera automatiquement délivrée. Après, pas besoin d’acheter sa licence : on peut choisir de travailler directement pour entreprise l’ayant déjà.

formation vtc

Les conditions de prise en charge des stages obligatoires sont à peu près identiques, que l’on soit demandeur d’emploi, au RSA ou salarié. Toutefois concernant Pôle Emploi, la participation peut être moins importante quand on choisi le VTC car la réglementation n’est pas la même.

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